Titre: Souryo to Majiwaru Shikiyoku no Yoru ni

Titre Alternatif: On a Lustful Night Mingling with a Priest

Titre Original: 僧侶と交わる色欲の夜に

Studio: Seven

Genre: Erotique – Religion – Romance

Episodes: 12

Durée par épisode: 5 min

Date de diffusion: 2 Avril 2017 – 19 Juin 2017

Cet anime est une adaptation du Light Novel du même nom

Kujo est un jeune homme qui a hérité du sanctuaire familial et est devenu prêtre. Il se rend un jour à une réunion d’anciens camarades de classe et y retrouve son premier amour. Aussitôt, de forts sentiments renaissent en lui, mais est-ce réellement acceptable pour un religieux d’entretenir une relation charnelle avec une femme ?

 

Alors, comment dire … A la base, je voyais l’anime comme une romance avec un peu d’érotisme donc un peu de XcensureX. Mais dieu sait que je m’attendais pas à un hentai ! Mon visage s’est dégradé au fur et à mesure des épisodes. Déjà, je ne pensais pas que les épisodes ne fassent que 3 minutes pour une telle histoire. Je pensais qu’ils développeraient bien le scénario, le rendraient complexe et rajouteraient des choses intéressantes. Mais ! J’ai su après avoir vu la durée de 3 minutes que c’était impossible ! Ils ne peuvent rien développer en seulement 4 minutes, c’est impossible surtout que ce n’est pas de la comédie avec qui le format colle bien (Fudanshi Koukou Seikatsu). D’ailleurs, le soucis n’est pas d’arriver à condenser toute l’histoire et sa complexité parce que le scénario de l’anime est, au final, vide selon moi. On ne sait pratiquement rien des perso (je voulais en savoir plus sur le pseudo saitama), l’héroïne est complètement cliché et le contexte d’être un prêtre ne représente qu’un fond de bol. Je m’attendais à tellement autre chose, à plus de phase romantique, plus d’intrigue, d’enjeu, de complexité et surtout quelque chose tournant vers la sensualité ou un peu vers l’érotique. Mais quand j’ai vu les épisodes, j’ai compris qu’ils avaient largement passé la barre de l’érotique pour la mettre dans le placard et que le scénario a été mis au coin face aux paires de fesses. En réalité, c’est complètement un hentai, même formule, 10% d’histoire 90% de cul. Et c’est le problème numéro 1 ! Du cul pour … du cul.

Les parties de jambes en l’air représentent pratiquement 90% d’un épisode, comment voulez vous développer autre chose que du cul si il représente tout l’épisode ! Cela est encore plus flagrant avec la version censuré qui ne rime à rien, les scènes olé olé sont censurés par des genres de conversations entre des chibi ou des images avec des phrases aguichantes, ce qui revient à regarder seulement les 10% qui reste de l’histoire et ça dure moins d’une minute par épisode. Bref, je suis déçue par Souryo to Majiwaru Shikiyoku no Yoru ni parce que je pensais regarder complètement autre chose. Je n’ai rien contre les hentai seulement l’anime aurait du simplement jouer carte sur table et dire « voilà, je suis un hentai ».

 

 

 

 

Souryo to Majiwaru Shikiyoku no Yoru ni Episodes:

J’ai retiré les épisodes puisque ça vire au hentai et Le Carnet Manga ne contient pas de hentai, j’ai cependant garder la fiche pour l’avis dessus 😉

 

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *